Plongez dans l'univers captivant de Bamboo Tambourine, un groupe unique qui fusionne les rythmes reggae, la passion du flamenco et les nuances vibrantes de la musique du monde. Rejoignez cette odyssée musicale où chaque note résonne avec l’esprit libre et la joie de vivre.
Aux origines de la pochette du dernier album
La galaxie d’Andromède
Début 2026, quand on a commencé à s’attaquer au design de la pochette de l’album, Osamu a pris un crayon et dessiné la galaxie d’Andromède sur une feuille de papier.
Elle est tellement loin de la Terre, cette galaxie, qu’il faudrait plus d’une vie humaine de voyage pour la rejoindre avec les moyens de transport d’aujourd’hui. L’humanité ne peut s’en faire une idée qu’à partir des photos satellites qu’on trouve sur le net. Osamu s’est lancé dans une première série de croquis assez fidèles à ces photos, et c’est là que tout a commencé, avec ces quelques traits sur une feuille.
Un papillon qui avait des airs d’accordéon
En regardant ses dessins, j’ai remarqué un petit insecte à boutons. Un papillon, peut-être ? En regardant de plus près, j’ai vu qu’il s’agissait en fait d’un accordéon avec des antennes. J’ai trouvé ça extra !
Je lui ai donc proposé de dessiner quatre petits éléments, des sortes d’insectes inspirés des instruments du groupe : l’accordéon, la guitare d’Osamu, les percussions de Karl et la basse de Dan – que l’on retrouve également sur l’album.
Comment faire tenir tout ce petit monde dans une galaxie ?
Une fois qu’on avait la galaxie et les quatre instruments, on a commencé à chercher comment les imbriquer les uns autour des autres pour se faire une première idée de ce à quoi pourrait ressembler notre pochette.
Au départ, j’avais imaginé les quatre instruments tournoyant autour de la galaxie. Restait à trouver comment donner forme à cette idée et faire cohabiter tous ces petits éléments dans une même image, au format carré – format pochette d’album, quoi.
Nous sommes ainsi arrivés à ces premiers croquis, qu’on a envoyés au designer. Il s’est appuyé sur cette base pour nous soumettre ses premières propositions.
La suite au prochain épisode : les pochettes auxquelles vous avez échappé !
On vous montrera les premières propositions du designer… et les pistes qui n’ont finalement pas été retenues.
Live Session – Working Poor Man
Working Poor Man, c’est l’histoire d’Osamu à l’époque où il vivait à Sapporo, au Japon. Musicien la nuit, en concert le week-end et en studio les soirées, il fallait quand même faire bouillir la marmitte, et rejoindre les diurnes tous les jours de la semaine dès 5 heures du matin pour aller bosser. Au Japon, pas de 35 heures, pas de congés d’été, à peine un jour de repos le dimanche, et pourtant un salaire qui permet tout juste de payer les factures et de remplir le frigo. La tête elle, n’a pas grand choses à se mettre sous la dent. Branche-toi sur télé-con et programme ton réveil, parce que demain, t’y retournes…
Cette chanson, qui figurait sur notre premier album en 2017, est un reggae authentique, aui résonne aussi bien dans nos sociétés apauvries d’Europe dont les travailleurs défilent aujourd’hui en masse dans les rues pour protester contre leur condition de travailleur pauvre. Pour ma part, en tant que française, le Japon m’est apparu comme un pays extrêmement riche avec des habitant assez pauvres, avec à peine assez de sous en poche pour se payer un verre au bar. A l’époque, ma France d’origine n’avait pas encore pris la même direction…
Cette live session a été tournée lors d’une résidence au Tetris – SMAC du Havre. Merci à la Papa’s Prod pour leur soutien et leur accompagnement au cours de cette résidence.
Son : Théophile Durant
Lumière : Rémi Dacheux
Vidéo : Louis Lethuillier Production
Montage : Louis Lethuillier Production / Bamboo Tambourine
Live session - Andromeda
Deux personnes se rencontrent. Au fil de leur histoire, elles découvrent qu’elles partagent des souvenirs communs… des souvenirs qui ne pourraient pourtant pas être les leurs. Car ces souvenirs appartiennent à une autre galaxie : Andromède. Cette chanson imagine une rencontre qui dépasse le temps et l’espace, entre mémoire, intimité et vertige cosmique. Cette live session est sortie le jour de l’éclipse solaire du 11 août, comme une parenthèse hors du temps qui résonne avec l’univers d’Andromeda.